Chez Corso

Un bordel informatisé rassemblant le monde du Ciné, de la Photo, de la Musique, quelques bouquins aet quelques anecdotes personnelles totalement inutiles. Bienvenu chez Corso!

20 août 2008

Paris by night (à pieds) 14km !

0H10 : Odéon

0H45 : Le Louvre

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2H00 : Montmartre

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4H00 : Place des Vosges

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4H30 : Bastille

5H30 :  Panthéon

haha

6H15 : Hôtel de ville

7H00 : Repos bien mérité.

Posté par Dean Corso à 15:24 - Blabla - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 août 2008

Sale instable émotionnel !

IMG_0286Le changement c'est nécessaire. Une bonne razzia de temps en temps dans votre vie vous permet de vous recentrer, de retrouver un bref état d'équilibre en époussetant un peu les étagères et en virant ce qui est inutile à l'heure ou vous pensez que ça l'est.

Alors oui je suis un instable émotionnel ; le changement m'aide justement à retrouver un soupçon de stabilité et à me redonner le moral. On prend les mêmes et on recommence, en quelque sorte, mais on recommence d'une manière nouvelle et rafraîchissante. Comme disait Gustave Parking, (ne me demandez pas qui c'est, je ne suis qu'un vulgaire plagieur et faux intello du net), "A vingt ans on veut changer le monde, à quarante on veut changer de corps, et après cinquante ans, quand rien ne vous dérange, c'est qu'on est mort."

Je change pour ne pas mourir, je change pour continuer à vivre et pour mieux vivre. Je change tellement que j'irai même jusqu'à devenir un fervent catholique priant Dieu au Mont Saint Michel.

Alors oui je l'affirme et je l'assume : aujourd'hui, j'ai changé d'adresse Msn !!!

Posté par Dean Corso à 13:46 - Blabla - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 août 2008

Lisez ça, vous serez dignes de rester !

DSCF3697Au Néolithique (VIIIe millénaire av. J.-C.), l’homme découvrit la culture des céréales et la fermentation par hasard. Souvent composée d’orge, cette bière préhistorique entrée dans l’alimentation courante traversa le temps jusqu’à ce que la culture de l’orge soit attestée en Mésopotamie dès le IXe millénaire av. J.-C. et le brassage de la bière vers le IVe millénaire av. J.-C. Consommée en famille et utilisée comme moyen de paiement à Babylone, puis boisson des dieux en Égypte, la bière devint dans la Grèce antique et dans l’Empire romain celle du pauvre, et le vin celle des dieux. Elle resta cependant la boisson de choix des peuples du nord, celtes et germains. La préférence pour le vin se confirma dans l’Europe chrétienne au début du Moyen Âge, notamment grâce au concile d’Aix-la-Chapelle de 816 qui encouragea les viticultures épiscopales et monastiques dans le but de célébrer l’eucharistie. Il fallut attendre le VIIIe siècle pour voir le brassage de la bière y reprendre de l’importance, en particulier en Bavière. Par la suite, aux environs du XIIe siècle, certains monastères (par exemple en Belgique et en Bavière) se spécialisèrent dans le brassage de la bière, bue par la population à la place d’une eau souvent non potable.

Aujourd’hui, la bière jouit d’un succès mondial en tant que boisson désaltérante et de dégustation. Ce succès remonte au XIXe siècle où la maîtrise de la fermentation basse grâce à la réfrigération et la pasteurisation permirent la production de nouvelles variétés de bière ainsi que leur exportation. Par exemple la pils, bière lager née à Plzeň en Bohême (République tchèque) en 1842, a conquis la planète au point de représenter 90 % de la consommation mondiale.

Et comme le disais Frank Zappa, "Un pays n'existe pas s'il ne possède pas sa bière et une compagnie aérienne. Éventuellement, il est bien qu'il possède également une équipe de football et l'arme nucléaire, mais ce qui compte surtout c'est la bière".

Posté par Dean Corso à 17:54 - Blabla - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 août 2008

The place where we live, elle disait.

C'est toujours bien de présenter l'environnement d'une personne pour comprendre à peu près comment celle-ci fonctionne et DSCF3691évolue; c'est de l'anthropologie, rien de plus. Alors voilà, j'habite cette petite rue exiguë ; si exigüe que j'avais jamais pris le temps de m'arrêter et de la regarder d'un autre oeil ou même de la regarder tout court. Et pourtant sur cette photo, je reconnais rien, j'ai l'oeil de celui qui à quitté son foyer il y'a des années et qui revient après des décennies de transformation. J'exagère oui, mais cette comparaison traduit bien mon resenti.

J'ai parcouru cette rue à poussette, à pied puis à vélo, puis quelques années plus tard en scooter, puis en voiture et de nouveau à pied ; quelques fois encore, je la refait en scooter. Peut être même qu'un jour je ferais de nouveau ce chemin derrière une poussette. Bref, tous ces lieux familiers le sont tellement qu'ils en deviennent inconnus.

Tout ça pour vous dire que j'habite une petite impasse exigüe perdue au fin fond de la Normandie ; tout ça pour vous dire qu'il est toujours étonnant de lever les yeux sur les lieux qu'on croit connaître le mieux.

Hier soir, on a redécouvert Cherbourg ! 


Découvrez Venus!

Posté par Dean Corso à 12:15 - Blabla - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]